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  • : Le blog de Mary J'Dan
  • : Vous voulez créer ou enrichir votre bibliothèque virtuelle ? Ce blog a pour objectif de promouvoir les œuvres littéraires d’auteurs inconnus. Ce vivier d’ouvrages, qui sort des sentiers battus de l’édition classique, recèle de véritables trésors en lecture libre sur la toile. Des liens inhérents à ces ouvrages vous seront proposés, soit pour une lecture intégrale soit/ou pour vous procurer la version papier.
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 15:20

Embarquement indirect s’est rhabillé !

Message :

Tous ceux qui ont fait l’acquisition de ce roman avec son ancienne couverture peuvent, sur simple demande, recevoir gratuitement ce livre habillé de neuf.

Franchement, « y a pas photo ! » Je vous le dois bien.

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 02:33


Amoureuse des mots, de la littérature et du respect de la langue française, je suis aussi auteure romancière depuis mon plus jeune âge – c’est-à-dire depuis… de nombreuses années – et j’ai eu tout le temps nécessaire pour me pencher sur notre admirable français et ses nombreux coups de canif. Passionnée du langage, attachée au vocable et à son sens, l’irrésistible envie de transmettre et d’aider s’est imposée.

Membre d’un comité de lecture pour Alexandrie, j’ai pu observer les lacunes orthographiques et grammaticales, ou tout simplement les fautes d’inattention, de nombreux auteurs. Cependant, après quelques entretiens avec certains d’entre eux, force a été de constater leur isolement, et l’affliction provoquée par les tarifs prohibitifs de certains sites offrant un service de correction.

C’est ainsi que, tout naturellement, je suis retournée à « l’école » pour suivre une formation au métier de correcteur, dispensée par le CEC (Centre d’Écriture et de Communication). Pour plus de renseignement sur mon métier, c’est ICI. En consultant ce site, vous découvrirez pourquoi de nouvelles fautes apparaissent à chacune de vos relectures. Je vous confie également quelques trucs et astuces, et, pour vous faire une idée de ce que vous recevrez, un exemple de corrections.


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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 14:35
Après le superbe ouvrage de PLUME, je suis heureuse de vous annoncer la naissance d'Embarquement indirect dans sa version papier.

Cliquez sur la couverture (tout en haut) et rendez-vous là-bas.






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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 15:48
Mais non, pas elle voyons !

Me voilà donc taguée... volontaire par Estelle
Les règles :

- Prendre le premier livre qui vous tombe sous la main
- L'ouvrir à la page 123
- Prendre la 5e phrase et les 3 suivantes
- Recopier ces 4 phrases
- Indiquer ensuite le titre de ce livre et son éditeur
- Choisir 5 personnes à taguer

Bien évidemment, j'ai choisis celui qui ne me quitte plus depuis que je l'ai ouvert :



Et si un tableau pouvait parler ? Dire tout ce qu’il voit et tout
ce qu’il entend, partout où il est accroché ?

Le portrait de la baronne Betty de Rothschild, peint par Ingres en 1848,

raconte, à travers ce roman surprenant, un siècle et demi des fastes

et des tourments de sa famille, l’une des dynasties financières

les plus légendaires et secrètes d’Europe.

 

Le jeu : Page 123, la 5e phrase et ses trois suivantes :

L'idée que les autres se font de nous réserve toujours des surprises, à commencer par la chimère de la princesse au type levantin, mangeuse d'hommes et femme fatale. Quand cesseront-ils de nous imaginer en autant de Lilith au vagin denté ? Nous sommes comme les autres, seulement un peu plus.
(Je vous parlerai de ce roman très bientôt).

Je ne vais taguer personne et plutôt laisser toute liberté à ceux et celles qui seraient tentés.



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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 16:36


 

Journaliste de terrains, grand voyageur, témoin de son temps, Yves Bourdiec a rencontré nombre de personnalités à travers le monde, avant de publier trois ouvrages, dont deux études passionnantes et lucides sur la Corse, où il est né et où il vit une grande partie de l’année. La transgression est son premier roman.

Résumé :

En transgressant la règle du coma dépassé, Maurice va découvrir l’Éternité, un paradis éternel et immuable où règnent l’amour et la liberté. Mais les choses ne sont ni aussi simples ni aussi édéniques qu’il l’avait imaginé de prime abord, et très vite va se poser pour le problème du choix que lui propose Gaël, son ange gardien : rester, et jouir éternellement des agréments du jardin d’Éden, ou retourner sur terre et reprendre sa vie, ses joies et ses illusions, ses amours et ses petits arrangements avec ceux et celles qui animent son quotidien. Et surtout le temps qui passe et la peur de la mort dont il connaît désormais l’issue. Ce chassé-croisé avec lui-même, peuplé de rencontres insolites ou familières, Maurice va le vivre au travers de son histoire, celle d’une vie ordinaire qui butte, comme tout vie, sur l’éternelle question du choix.


Qu’y a-t-il après la vie ? D’hypothétiques réponses proviennent de diverses religions, mais elles s’inscrivent aussi dans nos propres croyances ou notre volontaire incroyance.

Nous imaginons, pour certains, qu’il existe un purgatoire, un paradis et un enfer. Ces suppositions ne demandent qu’à être vérifiées, mais comment faire éclater la vérité puisque nul ne revient du royaume des morts pour nous éclairer… Est-ce bien sûr ? Yves Bourdiec fait référence à ce fameux tunnel et son éblouissante lumière. Ce passage « incontournable » vers l’au-delà, s’est traduit par un bug pour Maurice. C’est donc bien involontairement qu’il va transgresser les règles de ce mécanisme, dont les rouages on fait leur preuve depuis des millénaires. Ni mort ni vivant, l’opportunité du choix lui est offerte : vivre ou rester au paradis ! Un bien étrange Éden qui provoque hésitation et scepticisme. S’il choisit la vie, pourra-t-il révéler son extraordinaire aventure ? Notre incrédulité ne serait-elle pas notre plus grande erreur ? Pourquoi ne pas croire, de quoi avons-nous peur !

Yves Bourdiec a troqué sa plume de journaliste pour celle du romancier, et ce premier roman est une réussite, tant dans sa forme que dans le fond. Même si ce thème (les anges, le paradis…) suscite un réel engouement de la part de nombreux auteurs, La transgression est un ouvrage qui possède une large part d’originalité. Je suis intimement persuadée qu’un brin de vérité se trouve chez chacun d’entre eux ! Alors, si comme moi vous souhaitez en savoir plus, et vous procurer ce roman, cliquez sur la photo.


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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 16:49

Que n’exauce-t-il pas ce vœu ! Cette rencontre tant espérée avec mon Magicien des mots s’est enfin concrétisée. Hélas, la voilà déjà rendue au rang des souvenirs. Ô temps, pourquoi n’as-tu pas suspendu ton vol !

Guy Sembic, alias Yugcib, est bien tel que je l’imaginais. L’esprit aussi vif que dans ses écrits, le verbe toujours au bord des lèvres, mais pas pour ne rien dire ou pour combler une zone de silence. Le sens des mots et les sons qu’ils propagent sont efficaces, captivants, tout autant que sa plume. Ils sont le révélateur de l’homme ouvert, attentif, avide de découvertes, de transmettre, de partager. Dois-je vous dire qu’il a deux yeux (oui, il en a deux), magnifiques, pétillants de malice. Observateurs, ils emmagasinent pour imprimer dans sa mémoire, gonfler son catalogue d’images, d’instants, de parfums et d’ambiances.

Le regard quelque peu interrogateur les premières heures : Qui es-tu, Mary ? Finit-il par me demander.  Curieusement, cette question m’avait été posée quelques jours auparavant. Mais il est vrai que l’on m’a souvent taxée de « déroutante ». Je n’en avais jamais eu conscience jusqu’à ce que Jenny et Hicham m’ouvrent les yeux, et maintenant mon cher Guy. De carapaces en carapaces, empilées, enfilées au fil des ans, j’ai constitué un mur infranchissable. En protection de quoi ? Je ne saurais y répondre, enfin, si, peut-être un peu. Voilà, mon cher Magicien, je suis une énigme pour moi-même.

Comment ne pas parler de sa muse, Irène ! Petit bout de femme, je l’ai perçue rieuse, brillante, vivace et tout aussi malicieuse que son poète. J’ai été charmée par leur simplicité et la tendresse que j’ai pu lire dans leurs yeux. Charmée par ces instants magiques (normal, avec un magicien), c’est un peu comme si j’avais changé de planète, respiré un autre air… Ces merveilleux souvenirs sont désormais classés dans un tiroir qui restera définitivement ouvert, et dans la catégorie des instants privilèges. J’ai néanmoins réussi, car je n’ai pas cet instinct, à figer ces quelques moments de bonheur, mais je n’ai jamais su utiliser correctement un appareil photo. Quelques-unes sont floues, mais pas celle de la dédicace, ouf ! Quoique, un peu tout de même. 



Le chien vert est enfin en ma possession. N’avais-je pas dit que cet ouvrage serait toujours à portée de main ? Je ne m’étais pas menti ! La veille de leur départ, Guy nous a fait lecture du chapitre de Démosthène. Depuis, j’ai relu d’autres passages et désormais, chaque lecture résonnera de sa voix.

De tout mon cœur, merci Guy, merci Irène, je vous aime très fort.






Pour en savoir un peu plus sur lui, cliquez sur les photos : Un chemin pour chacune.


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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 01:08

Un petit clin d’œil à Jenny et à Hicham, avec cet extrait du destin de Malia-Ana.

Après avoir subi un petit toilettage, ce texte s’est tout naturellement adapté à Malia-Ana Bastiani dans La Naine du Sagittaire.

Souvenirs tronqués sur ce texte :

* Je n’en avais pas fait une lettre ;

* J’avais oublié mes coups de gomme pour l’éloigner un peu de l’original. Tous ces points de suspension, auraient-ils une justification autre que celle que je lui attribuais ? Hélas, j’en ai fait un « passe partout » d’une banalité affligeante.

 

L’action se passe dans l’archipel de Santorin.

Le vent s’engouffre dans ses cheveux. Un flot de larmes inonde ses yeux, sa vue se trouble. Son pas est précipité, déterminé. De ses deux mains et de toutes ses forces, elle appuie sur son cœur pour tenter d’étouffer ce galop résonnant jusque dans ses tempes. Par intermittence, d’une main ferme plaquée sur sa bouche tremblante, elle étouffe un hurlement de douleur. Secouée par les sanglots, elle suffoque. Alors elle court, elle court de plus en plus vite… vers la falaise. Brutalement, elle s’arrête. Un pas puis deux… Le pied droit précède le pied gauche… Le temps s’immobilise. La pointe du pied droit en avant, au-dessus du vide sa jambe reste en suspend… Elle attend… La fin est inéluctable… Se laisser choir dans l’éternité, atteindre l’immortalité dans le gouffre de l’infini… Cette idée l’étourdit, un frisson l’envahit… Serait-ce déjà la fin ? Elle est tentée, son pied droit s’abaisse lentement. Elle n’a plus de doute, elle sait qu’elle ne pourra pas prendre appui sur lui. Elle a le vertige, il va l’entraîner vers le néant… Y a-t-il encore un espoir ? Une autre fin que celle-là ? Imperceptiblement, sa jambe gauche feint d’accepter tout son poids. Pourtant elle la sent prête à se dérober… Brusquement elle rejette la tête en arrière… Là n’est pas sa fin.

 

Ce séjour passé dans son pays natal ne lui avait apporté que des meurtrissures à l’âme, au cœur. Sa rencontre avec Thomas, petit français échoué dans cette île en compagnie d’un groupe de touristes, l’avait littéralement transportée de bonheur, hissée au sommet de ses émotions avant de...


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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 13:44

Je ne suis pas souffrante, je n’ai pas abandonné mon blog, rassurez-vous, tout va bien.

Histoire de l’animer un peu, alors que je n’ai pas vraiment de temps à lui consacrer, je vous livre l’épilogue de l’un de mes romans. Juste un petit copié/collé et hop ! Si le temps devait persister à me manquer, j’userais de cette même facilité. J’ai un peu honte, m’en voudrez-vous ?


Cette superbe image vient d'ICI

Épilogue « La Naine du Sagittaire »

Des histoires d’amour tragiques, des événements effroyables occasionnent parfois des souffrances que l’on peut qualifier d’insurmontables. Certains se disent : « Mais comment peuvent-ils endurer une telle épreuve ? Moi, je sais que je ne le pourrais pas ! » Alors, à la question, comment ont-ils fait, seules les personnes touchées seraient aptes à répondre. Cependant, invariablement elles s’interrogent sans comprendre ce qui les fait tenir. Certes, quelques points d’accroches peuvent subsister et notamment des enfants, des parents… Mais les autres, ceux qui se retrouvent seuls, comment font-ils ? Je crois sincèrement à la main tendue, celle qui arrive juste au moment où l’on ne croit plus à rien. Comment cette main est-elle arrivée là ! Si l’on se penche un peu sur notre passé, on va s’apercevoir que bien des détails curieux ont jalonné notre parcours. Les anges ! nous les avons surnommés ainsi. Oui c’est vrai, c’est une certitude – la mienne – ils veillent sur nous. Quelquefois, on se surprend à dire : « Mon ange m’a laissé tomber ! » Peut-être avait-il d’autres chats à fouetter et allait-il en renfort vers plus nécessiteux. Puis un jour, on constate que tout va bien et que, derrière notre épaule, il est là et veille. Notre ange nous envoie des messages que certains perçoivent et d’autres pas. Cette main tendue, à point nommé, vous pensez qu’elle n’est que le fruit du hasard ?

Peut-être nous faudrait-il être plus attentif à notre ange et devenir, à notre tour, cette main salvatrice qui se tend.

Maintenant vous le savez, tous nos rêves nous sont insufflés par L.A.C. Alors, ne serait-il pas judicieux d’en tenir réellement compte dans nos futurs agissements ? Serait-il concevable que, grâce à eux, nous puissions échapper à ce puissant désir d’un retour vers le passé, pour changer le cours de notre destin ?


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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 19:04

 

L'AUTEUR

Ayant eu la tentation d’écrire dès qu’il s’est rendu compte qu’une machine à écrire pouvait être plus qu’un jouet, Jean-Christophe Heckers est tombé dans la science-fiction par inadvertance, dans la poésie par surprise, et s’est laissé guider par une muse facétieuse jusqu’à l’écriture de fictions sans réel souci de genre…


Résumé :

 

David, propriétaire d'une petite librairie sans grande prétention, voit sa vie basculer à la suite du tragique accident qui frappe son ami, Stéphane, écrivain doué et reconnu dès son premier roman. Dès lors, tout s'enchaîne très rapidement, et David se trouve bientôt au cœur d'évènements étranges qui semblent tous converger vers la même cible : Stéphane…


Mon commentaire :

 

Après la lecture d’Équinoxe, j’avoue que j’appréhendais avec un léger a priori celle de l’Étoile des chiens. Quelle erreur ! Pour cette circonstance et à mon sens, le verbe aimer devient dérisoire par son manque de puissance, mais comment traduire autrement mon enthousiasme, l’exaltation éprouvée ligne après ligne, page après page ? L’auteur détient, sans conteste, cet exceptionnel talent pour la narration. L’histoire est surprenante, captivante, déroutante… et dévoile, en quelque sorte, une certaine angoisse liée au développement humain, sur son nombre sans cesse croissant. La création d’une planète telle qu’Alsyns « mise aux normes terriennes pour accueillir des terriens » serait donc la destination privilégiée des « heureux élus » ! Les extraterrestres auraient le même objectif que certains utopistes de notre monde : créer une sélection pour obtenir le spécimen parfait et garantir la survie de ce peuple.

Dans ce décor, très fiction, l’auteur nous offre un raccord avec la réalité par la fidélité du portrait et du comportement animal (Némésis). Ces passages, tout simplement jubilatoires, attestent une parfaite connaissance du comportement félin.

Monsieur Jean-Christophe Heckers, merci infiniment pour ce somptueux cadeau.

237 page de pur plaisir !

L'auteur vous offre la lecture intégrale de cet ouvrage.

Cliquez sur l'image puis sur [télécharger]


 

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 10:06



Vous avez lu, sur Alexandrie, et aimé 
La sagesse des Fouch, de Jérôme Nodenot


 

Vous avez lu, sur Alexandrie, et aimé
 Le chien vert de Guy Sembic.




L’événement vient enfin d’être révélé ! Vous pouvez enfin vous les procurer dans leur version papier grâce au partenariat Alexandrie.org TheBookEdition.com. Afin de mieux connaître ces auteurs, vous pouvez également aller consulter leurs interviews en cliquant sur la couverture des ouvrages.

Le tenir entre mes mains, tourner les pages dans le bruissement du papier encré qu’exhale cette si particulière odeur, et, aussitôt, la vue, le toucher, l’odorat, trois sens qui se mettent en émoi lorsque je m’empare d’un livre.


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Mon royaume


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Plus vous relisez vos écrits, plus vous doutez.

Lors de vos relectures, vous entendez vos mots et le son se substitue à la vue. Ainsi, à chacune de vos relectures, vous décelez de nouvelles fautes ou coquilles.

L’œil exercé du correcteur est là, pour vous.

 

Calista-Corrections est une aide précieuse dans le cheminement de vos ouvrages jusqu’à l’édition, où elle pourra vous orienter.

 

Vous voulez en savoir plus ? C’est ICI


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La majorité de ces ouvrages sont en lecture libre
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